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Pour
votre réussite sportive et votre bien être.
Genoux
Mal aux genoux, le plus fréquent des problèmes
chez le jogger. Dans 90 % des cas, c'est facile d'y
remédier, car la cause vient des chaussures inadaptées
aux caractéristiques des pieds du coureur (pronateurs
le plus souvent, ou supinateurs). Ou la chaussure utilisée
est totalement opposée à ce qui lui convient;
ou bien le système anti-pronation de la chaussure
est trop faible, insuffisant. Dès que le coureur
utilise une chaussure qui convient réellement
à ses caractéristiques, il est stupéfait
de constater comme les problèmes qui gâchaient
son plaisir depuis longtemps disparaissent rapidement.
Dans certains cas, une semelle orthopédique (voir
podologue, du sport de préférence) est
nécessaire, mais elle ne peut être efficace
que si la chaussure elle-même convient aux caractéristiques
du coureur.
Pubalgie
Mal aux muscles ou tendons dans le bas du ventre, à
l'aine, vers le pubis: presque toujours due à
des chaussures inadaptées à ses caractéristiques
(pronateur, supinateur), ou (et) à la nécessité
de faire des exercices pour les lombaires. Boire insuffisamment,
surtout lors des longs entraînements, est un facteur
aggravant.
Raisons
secs
Ne conviennent pas en compétition. Ils seront
encore dans votre estomac à l'arrivée,
et ils auront gêné (ralenti) le passage
de l'eau absorbée de l'estomac dans tout le corps.
Foulée
La foulée s'allonge d'autant plus, et automatiquement
(sans que l'on ait à y penser), que l'on court
plus vite. Mais il ne faut surtout pas chercher à
l'allonger davantage que ce que l'on fait naturellement
sans y penser; la fréquence ralentirait (moins
véloce) et vous seriez moins efficace à
effort égal. En montée, il faut même
volontairement la raccourcir davantage que ce que l'on
fait naturellement. Elle deviendra alors plus véloce
(fréquences plus rapides) plus efficace et moins
fatiguante à allure égale. En descente,
comme l'on court beaucoup plus vite, la foulée
est naturellement beaucoup plus longue (ce que l'on
constaterait si on la mesurait), mais il faut volontairement
la raccourcir un peu! Elle deviendra alors beaucoup
plus véloce (un peu comme une sensation de roue
qui tourne!), sans les heurts habituels qui traumatisent
et diminuent le potentiel musculaire des jambes. On
ira beaucoup plus vite (c'est surprenant), et l'on ne
sera pas détruit à la fin de la descente.
Céréales
Riz, pain, pâtes et dérivés du blé
(semoule, etc), maïs... Les céréales
en paquet sont additionnés de sucre et surtout
de beaucoup de lipides (matière grasse) qui sont
parmi les plus déconseillés par les nutritionnistes.
Ce n'est évidemment pas ce que le "marketing"
veut nous faire croire.
Barres
de céréales
Même inconvénients que les céréales
en paquet, en tout cas habituellement sans intérêt.
Gel
"coup de fouet"
(en compétition) Il s'agit de glucides rapidement
assimilables, tout comme un simple morceau de sucre.
Il n'y a aucune différence sur le plan de l'efficacité.
Le terme "coup de fouet" est très excessif.
Lors d'un effort en compétition, il faut au moins
15' pour que les glucides (sucre ou gel) passent dans
le sang et assure un taux de glucose correct pour assurer
la continuité du ravitaillement des cellules
nerveuses. L'avantage du "gel" est que sur
le plan pratique il ne risque pas de se désagréger
dans la poche du short comme un morceau de sucre. Il
est recommandé d'absorber environ 10 à
15 gr de ce gel (ou de sucre) tous les 5 km, en même
temps que l'eau.
Gelée
royale
Excellent pour la reine des abeilles (!), mais sans
intérêt pour l'homme.
Quartiers
d'orange ou de citron
A éviter en compétition. En compétition
de course à pied (ce peut être différent
pour d'autres sports ou autres activités physiques)
la digestion est très perturbée. La pulpe
va ralentir la digestion et le passage de l'eau dans
l'estomac dans tout le corps. En compétition,
il faut seulement prendre du sucre (ou gel glucidique,
ou autre boisson sucrée "dite" énergétique)
et de l'eau. Prendre très légèrement
sucrée seulement, car une boisson trop sucrée
sera difficilement assimilable.
Intestins
Problèmes intestinaux avant et (ou) pendant une
compétition. Cause: stress. Prendre une dizaine
de gélules de myrtilles (en magasins ditététiques)
3 heures avant le départ et autant 1 heure avant.
Une séance de relaxation dans les 3 heures précédant
le départ ne peut être que bénéfique.
Tendinites
Causes: chaussures inadaptées (pronateur, supinateur),
contrefort arrière trop rigide, chaussures trop
grandes, toutes infections dentaires, même éventuellement
non douloureuses (tel un kyste) se déversent
dans le sang, atteignent les tendons et les fragilisent.
Faire un radiographie de l'appareil dentaire (dentiste).
Autres causes possibles: mollets enraidis (faire exercice
d'étirement du mollet), port habituel de mules,
de chaussures ne fermant pas à l'arrière
et obligeant à une petite contraction perpétuelle
du mollet pour que le pied puisse tenir sans glisser
dans la mule ou sandale. Une mauvaise hydratation dans
la vie courante ou lors des entraînements est
un facteur aggravant.
Pâtes
Les pâtes, ce sont tout simplement des céréales
(donc des glucides) comme le pain. L'engouement pour
les pâtes est parfois abusif chez les sportifs,
et peut entraîner des carences. Si l'on mange
trop de pâtes, on risque de ne plus manger assez
de légumes (plus riches en vitamines, sels minéraux).
Les pâtes sont intéressantes la veille,
voire les deux jours avant un marathon pour refaire
les réserves de glycogène (ce pourrait
tout aussi bien être plus de pain, ou du riz,
de la semoule, du couscous, des pommes de terre), mais
il ne faut pas exagérer sa consommation dans
la vie courante au détriment des légumes.
Sucre
Synonyme de glucides. Mais il s'agit du sucre usuel
que l'on met dans le café, la confiture, les
desserts, biscuits secs, glaces, chocolat, sodas, boissons
sucrées qui ne sont pas de vrais jus de fruits,
il ne faudrait pas dépasser un total de 100 gr
par jour; 50 gr serait mieux. Si c'est zéro,
il n'y aucun inconvénient, même s'il n'est
pas indispensable d'en arriver là. L'inconvénient
principal du sucre, c'est que c'est un éléments
très calorique sous un petit volume, tout en
étant vide de vitamines, sels minéraux,
etc (c'est, à peu de chose près, pareil
pour le sucre roux et le miel où les vitamines
ne sont guère qu'à l'état de traces).
Donc, si l'on mange beaucoup de sucre, on aura forcément
moins faim pour d'autres aliments (légumes, fruits)
et l'on finira par être plus ou moins carencé.
le fait que les fruits, les fruits secs, les vrais jus
de fruits, aient un goût de sucré ne signifie
pas que ces aliments présentent les inconvénients
du sucre, car ils sont au contraire particulièrement
riches en vitamines, sels minéraux, oligo-éléments,
anti-radicaux libres et bien d'autres choses encore.
Chaussures
neuves
Avant d'utiliser des chaussures neuves, triturez-les
vigoureusement dans tous les sens pour les assouplir,
vous ne risquez pas de les détériorer...
c'est solide. Triturez aussi le contrefort arrière,
la tige, la languette...; allez-y franchement. Vous
éviterez ainsi le "rugueux" d'une chaussure
neuve et limiterez le risque d'ampoules.
Laçage
(des chaussures)
Voici comment lacer vos chaussures de sport afin d'éviter
ampoules, irritations et ongles noirs: cliquez
ici.
Afin d'éviter que le pied glisse et aille frotter
le bout (ou autres) de la chaussure à chaque
foulée, occasionnant irritations ou ampoules,
faire un double noeud au début du laçage
(resserrez les 2 oeillets de la chaussure plus ou moins,
comme cela convient à votre pied).
Ainsi, votre pied est bloqué et n'ira pas glisser
vers l'avant. Vous pourrez ensuite lacer votre chaussure
normalement comme vous avez l'habitude, sans que le
laçage du haut influence celui du bas.
Point
de côté
Si vous avez des points de côté, c'est
que votre entraînement n'est pas bien réalisé.
Vous ne faites pas, ou pas suffisamment, d'entraînement
en endurance véritable. Votre entraînement
est globalement trop dur, trop vite (ou/et vous faites
trop de compétitions). Si vous faites suffisamment
d'entraînement en endurance, vous n'aurez plus
de point de côté même le jour où
vous ferez un effort intense comme une compétition.
Boire
Combien par jour? Très variable en fonction de
la température, de la dépense physique
(s'est-on entraîné ce jour-là),
de la teneur en eau des aliments (crudités, fruits,
laitages, soupes...) et de la prise de boisson chaude
(café, thé, infusion...). Le critère:
si vous urinez à peu près clair, c'est
que vous avez assez bu. Ce peut être presque rien
l'hiver un jour où vous ne vous êtes pas
entraîné, et si vous avez mangé
de la soupe, des fruits, des yaourts, des crudités...
et peut-être 4 ou 5 litres d'eau un jour de forte
chaleur, où en plus vous vous êtes entraîné.
Il ne sert à rien de boire davantage que ses
besoins,mais il est sûr qu'il faut y penser et
être attentif; sinon on ne boira pas assez car
la sensation de soif est inférieure aux besoins
réels.
Récupération
La récupération après l'entraînement
est facilitée: en buvant suffisamment à
l'arrivée (et si l'on n'a pas été
excessivement déshydraté pendant) et en
prenant une douche tiède (pas trop chaude) terminée
par 1 ou 2 minutes d'eau froide (non glacée)
sur les jambes et les cuisses (sauf si vous avez terminé
l'entraînement en ayant froid). Si vous pouviez,
en plus, faire 5 à 10' de relaxation, ce serait
parfait.
Lipides
(synonyme matière grasse)
1- les bons: huile d'olive, huile de colza de 1ère
pression à froid. Si vous prenez chaque jour,
dans les crudités par exemple, une cuillère
à soupe d'huile d'olive et une de colza (de 1ère
pression à froid), c'est parfait. Les lipides
contenus dans le poisson, les fruits oléagineux
(noix, amandes, noisettes, mais pas les cacahuètes),
les viandes dites blanches (poulet, dinde, lapin, canard,
oie).
2- les nécessaires: mais en toute petite quantité:
dans les viandes rouges, le beurre (20 à 30 gr
par jour est suffisant, le fromage (toujours très
gras), les laitages en général (choisir
yaourt ordinaire peu gras, fromage blanc à 20
%), la charcuterie (toujours très grasse, sauf
le jambon assimilable à la viande).
3- les... à éviter autant que possible:
(ils sont souvent cachés et nous en absorbons
beaucoup sans nous en rendre compte) dans les viennoiseries,
les biscuits (tous, même dits "diététiques"),
les céréales en paquet (sauf vrais mueslis,
sans adjonctions de matière grasse), les gâteaux
pâtissiers, les biscottes, les plats cuisinés
conditionnés, les graisses de palme, palmiste,
hydrogénées.
Analyse
de sang
Vous devriez faire au moins une fois l'analyse de sang
suivante: N.F.S. (Numération Formule Sanguine)
afin de savoir si vous n'êtes pas quelque peu
anémié (on a parfois des surprises). Ce
n'est pas rare (c'est plus fréquent chez les
femmes que chez les hommes). Une anémie, même
légère, diminue votre potentiel à
l'effort. Il est généralement facile d'y
remédier, car il s'agit très majoritairement
d'erreurs alimentaires.
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