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Vous
augmenterez d'autant plus vos chances d'atteindre vos
objectifs lors d'une compétition que vous aurez
su, au préalable, prendre du recul par rapport
à elle. S'il est inutile et même contre-productif
de vous stresser avant le jour d'une compétition,
vous devez également apprendre à gérer
votre mental pour tourner votre stress à votre
avantage.
Stress:
faites toujours la part des choses, soyez "sport"
Songez
aux acteurs: tous connaissent le trac, mais seuls les
meilleurs l'utilisent pour jouer encore mieux. Le sport,
ce n'est pas "gloire au vainqueur, mort aux vaincus":
c'est une éthique, qui tire sa force de l'estime
réciproque ressentie entre des individus qui
mesurent parfaitement les efforts et les sacrifices
réalisés par les uns et les autres pour
parvenir jusqu'à la compétition. En vous
souvenant qu'il ne s'agit pas d'une maxime de consolation,
mais de la véritable essence du sport, gardez
en mémoire la célèbre phrase du
Baron Pierre de Coubertin: "L'important n'est pas
de gagner, mais de participer".
Stress
positif et négatif: trouvez votre équilibre
L'envie
de gagner et la recherche de la perfection sont, évidemment,
des éléments stimulants pour le sportif.
Mais elles peuvent susciter un stress négatif,
préjudiciable à la performance: au-delà
de la perte de la confiance en soi, qui peut-être
fatale le jour de la compétition, le stress négatif
peut conduire à des comportements de type dépressif,
entraînant des moments de grande anxiété
et des troubles du comportement alimentaire. Il est
donc nécessaire de distinguer le bon et le mauvais
stress: celui qui stimule et celui qui inhibe. C'est
ainsi qu'on peut identifer le point d'équilibre
entre les deux, qui permettra d'optimiser la performance
en limitant les effets néfastes, sur une période
prolongée et pas seulement de façon ponctuelle
avant une compétition.
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